Sur la possibilité et l’utilité de reconquérir de façon non induite de vrais souvenirs refoulés.

 

I – INTRODUCTION – CONTEXTE  – PROBLEMATIQUE

Voilà  un certain temps que nous, psychanalystes corporels, observons une suspicion grandissante à l’encontre de la notion de refoulement en lien avec des évènements douloureux de notre passé personnel. Cette suspicion s’accompagne d’une mise en doute de la possibilité de pouvoir reconquérir de façon non induite de tels souvenirs refoulés, sachant que la littérature associée – qui se rassemble sous la thématique des « faux souvenirs induits » – s’inscrit dans une logique de dénonciation de pratiques d’accompagnement de type « victimologique » qui prône la confrontation à nos bourreaux et à leur accusation comme des étapes nécessaires à l’apaisement  de notre passé.

Après en avoir débattu avec plusieurs confrères psychologues et psychanalystes, nous avons choisi de nous exprimer sur le sujet. Trois raisons majeures nous y incitent :

– d’abord en tant qu’anciens analysants ayant consacré plusieurs années à retrouver notre histoire refoulée jusqu’à la pacifier entièrement et pouvoir en établir une cartographie  précise et concrète ;

– ensuite en tant que praticiens, psychanalystes et psychanalystes corporels, soucieux de permettre à d’autres de se réconcilier complètement avec un passé douloureux toujours agissant dans le présent de leur vie ;

– enfin en tant qu’hommes et citoyens inquiets face à la tendance actuelle qui consiste à réfuter voire dénier l’hypothèse d’un inconscient au profit d’une lecture biologiste et comportementaliste de l’individu. Exit la personne dans la singularité et l’unicité de son passé.

Aussi avons-nous décidé  d’examiner au plus près ce discours critique. Il nous importait de comprendre sur quoi s’appuyait une telle mise en cause, mais également de tenter de saisir à quoi correspondait pareille distorsion entre notre pratique, et celle dénoncée.
Nos recherches sur le sujet nous ont conduits à nous pencher attentivement sur les expériences, les témoignages, et les arguments des livres et articles d’Elisabeth Loftus1 et de Brigitte Axelrad.2-4

La première, professeur de psychologie, a étudié la mémoire et ses illusions à travers « le syndrôme des faux souvenirs induits ». Dans ce livre, elle n’a de cesse de dénoncer l’influence des suggestions trompeuses sur la mémoire  retrouvée et d’en montrer tous les impacts dramatiques, comme par exemple des familles brisées par les procès intentés et des patients obligés d’aller en hôpital psychiatrique. S’y trouvent décrites également les expériences menées en laboratoire afin de prouver combien la mémoire est malléable.

La seconde, professeur de philosophie et de psychosociologie, poursuit le même combat, en dénonçant à son tour les mécanismes de la manipulation mentale et ses ravages.

Elle cite souvent Loftus, et étaye sa démonstration par la référence à une pièce de théâtre, « Souvenirs fantômes » d’Arnold Wesker.5 L’auteur y met en scène le mécanisme d’une prise de contrôle de la vie d’une patiente par sa psychothérapeute.

Il  y  est bien question de la manipulation des cerveaux, et des conséquences désastreuses d’une thérapie sauvage. Par cette « greffe de faux souvenirs », Jenny, va se persuader  et l’être que son grand-père ainsi que son père l’ont abusée sexuellement. La mystification atteint son apogée lorsque Jenny devient une autre. D’un mal-être banal qui l’avait poussée à consulter, la voilà en dépression sévère, prisonnière à jamais de sa vie brisée et de celle des proches. Comble d’ironie, c’est la thérapie censée aider et améliorer l’existence de la patiente qui engendre et installe le trouble le plus invalidant !

Remercions ces deux chercheuses d’avoir alerté à propos de possibles dérives catastrophiques consécutives au « dérapage » de certaines démarches psychothérapeutiques. La situation dénoncée a en effet constitué aux Etats-Unis, dans les vingt dernières années du XXème siècle, un véritable fléau tant les procès pour abus sexuels qui en ont directement découlés s’y sont multipliés de façon totalement irrationnelle.

Même si rien de comparable ne s’est produit en France, il n’en reste pas moins qu’un procès du même genre s’est récemment ouvert sur notre territoire, et qu’il nous semble planer un climat de suspicion vis à vis de toute approche qui s’appuierait sur l’existence et la reconquête de souvenirs refoulés de notre histoire personnelle.

Avant d’aller plus loin, il nous paraît capital de bien préciser le cadre et les caractéristiques de ces approches décriées, afin d’éviter toute généralisation hâtive :

– il s’agit uniquement de psychothérapies dites de la mémoire refoulée ou retrouvée ;

– ces thérapies visent de façon totalement ciblée et orientée à retrouver des souvenirs d’abus sexuels survenu dans l’enfance. En effet, le psychothérapeute implante initialement chez son patient l’idée que son mal-être aujourd’hui est forcément le résultat d’un abus sexuel oublié survenus dans l’enfance ;

– ces thérapies reposent sur le principe de l’existence, d’un côté, d’une victime, et de l’autre, d’un coupable qui doit payer pour que l’apaisement de la victime soit possible.

Cette mise en perspective fait donc déjà clairement valoir que toute la problématique des « faux souvenirs induits » portés haut et fort par Loftus et Axelrad, ne s’applique qu’à un champ très restreint pour ne pas dire à la marge, de pratiques psychothérapeutiques déviantes.

Si nous dénonçons maintenant sans réserve l’idée qu’un lien direct et systématique puisse être établi entre mal-être à l’âge adulte et préexistence d’un abus sexuel dans l’enfance (nous y reviendrons en détails plus loin), nous souhaitons aussi, par le biais de cet article, interpeler sur les risques d’amalgame ou de corrélation qui nous semblent grandir entre les notions de reconquête de souvenirs refoulés, de manipulation mentale ou de suggestion, et de règlements de compte familiaux consécutifs.

Nous ne nous attarderons pas à chercher à convaincre les plus sceptiques sur le concept de refoulement, ni sur le fait que certains évènements non assumés ou intégrés de notre passé continuent d’influencer de façon subconsciente notre vie présente. Il ne viendrait en effet à l’idée d’aucun psychanalyste de mettre en doute ces deux points.

Dans le contexte précité, il nous a semblé plus important de donner toute place à notre expérience de psychanalyste corporel pour en témoigner et ainsi mettre en lumière :

– l’utilité de reconquérir de tels souvenirs refoulés de façon à pouvoir accéder à une meilleure connaissance de nous-mêmes et mettre du sens sur nos schémas comportementaux répétitifs ;

– la possibilité d’effectuer cette reconquête de façon éthique et déontologique, à savoir sans manipulation ni suggestion de la part de l’accompagnant ;

– le fait que cette reconquête puisse conduire, non pas à des règlements de compte familiaux, mais tout au contraire à une profonde, durable et véritable réconciliation avec ses proches.

II. LA PSYCHANALYSE CORPORELLE

II.1. Les grands principes

Fondée par Bernard Montaud il y a maintenant trente ans, la psychanalyse corporelle6-7 permet de revivre corporellement et psychiquement les évènements-clés ou traumatismes de notre passé, qui ont façonné notre personnalité et qui sont à l’origine de comportements que, de façon subconsciente, nous répétons inlassablement.

Nous sommes bien dans une démarche psychanalytique puisqu’elle vise à nous faire accéder à une connaissance plus approfondie de notre monde intérieur, à éclairer notre passé pour mieux comprendre et mieux vivre notre présent.

Une différence fondamentale est que, pour revisiter notre passé personnel, la psychanalyse corporelle fait appel aux confidences du corps, à une mémoire corporelle qui contient sept niveaux de profondeur. Nous passons ainsi en somme du lapsus verbal de la psychanalyse classique au lapsus corporel, à savoir des mouvements conscients mais involontaires, susceptibles de réveiller des images et des émotions d’évènements-clés de notre passé.

Une séance de psychanalyse corporelle se décompose en deux temps complémentaires : un temps de séance corporelle, puis un temps ultérieur de verbalisation.

La séance corporelle se joue pour sa part à deux niveaux. D’un côté, il y a le corps instinctif et sans intelligence soumis à des lapsus corporels que le psychanalyste cherchera à stimuler et intensifier. De l’autre, il y a l’esprit conscient mais seulement spectateur de la personne, qui va voir progressivement s’imposer à elle le film psychique d’un événement précis de son passé.

Après la séance corporelle, suivra le temps de verbalisation pendant lequel la personne sera conviée à formuler ce qu’elle a vu de son passé dans le but de le conscientiser.

Ces grands principes sous-tendent l’idée fondamentale que le corps est apte à se souvenir de manière très pure d’évènements précis du passé, pour autant qu’il ait été mis dans des conditions lui permettant d’exprimer / de s’exprimer en toute sincérité.

S’il s’agit de ramener par le corps des souvenirs du passé, l’expérience montre clairement que la perception centrale d’une scène traumatique échappe à tout souvenir « conscient » ou intelligent de l’adulte que nous sommes. Ces traumatismes correspondent bien à des évènements qui n’ont pu être assumés, que nous avons refoulés totalement ou partiellement dans le subconscient, et qu’il ne nous est pas possible de les recouvrir en sollicitant notre seule intelligence ou par seul effort de remémoration.

II.2. Les traumatismes

En psychanalyse corporelle, la notion de traumatisme – au sens de traumatisme qui construit notre personnalité – ne peut se confondre avec le seul vécu d’un événement de type accident, catastrophe, violences répétées, abus sexuel, tel qu’on peut généralement l’entendre ou le concevoir.

Dans notre discipline, le traumatisme revêt une signification très précise, qu’il est possible d’appréhender au travers de plusieurs définitions complémentaires :

– le traumatisme est un sommet de douleur existentielle qui résume toute une période de l’existence humaine ;

– le traumatisme est le résultat d’un conflit intérieur entre deux forces contraires d’égale intensité, deux perceptions du monde qui ne peuvent pas coexister. Et c’est justement la coexistence de ces 2 forces qui va rendre l’instant complètement intenable d’un point de vue psychique. Dans ces circonstances, l’être pour conserver la raison, va devoir s’amputer d’une moitié de perception du monde intérieur et extérieur, d’une moitié du fonctionnement de ses organes des sens. Un traumatisme produit ainsi en chacun un moins voir, pour moins souffrir ;

– la psychanalyse corporelle a identifié quatre traumatismes : le premier à la naissance, le deuxième durant la petite enfance, le troisième durant l’enfance et le quatrième durant l’adolescence. Le traumatisme périnatal instaure notre cycle comportemental traumatique alors que les trois suivants – dits traumatismes constructeurs – réactualisent ce cycle dans les niveaux de maturité correspondants. Et c’est l’ensemble de l’action des quatre traumatismes qui produit une programmation de l’individu dans une personnalité inoubliable propre à l’ego, avec deux effets : i) nous pouvons nous sentir exister en tant que personne unique et ii) nous sommes programmés à voir et vivre le monde extérieur selon nos traumatismes ;

– les 2 forces contraires en présence, pour chacun des traumatismes, sont les suivantes : être/ne pas être pour la naissance, vérité/mensonge pour le petite enfance, plaisir/honte pour l’enfance, réalité/idéalité pour l’adolescence ;

– nous avons tous traversé ces quatre traumatismes qui sont à considérer comme des points de passage obligatoire de l’existence en tant qu’initiation à la condition humaine, dans le sens où ils vont nous sociabiliser et nous structurer en nous permettant d’être parfaitement adaptés au monde environnant. Ils ne sont donc en rien le triste privilège de quelques personnes qui auraient eu moins de chance que les autres dans cette vie ;

– quelque soit la forme qu’a pu prendre l’événement extérieur, la douleur intérieure a toujours été immensément profonde.

II.3. Les sept niveaux de mémoire corporelle

La psychanalyse corporelle fait appel à une mémoire corporelle qui contient sept couches de profondeur, auxquelles correspondent sept niveaux de lapsus corporels que nous allons maintenant détailler.

Le premier niveau de lapsus corporel est le niveau des spasmes. Même si ce niveau de lapsus n’est porteur d’aucun sens par rapport à notre histoire, il est un point de passage fondamental dans la mesure où il authentifie la présence à un corps qui s’est libéré de l’emprise de la volonté et de l’intelligence. C’est par ce décrochage cérébral que nous ouvrons les portes du subconscient, avec d’un côté, le corps placé dans les conditions de sa sincérité, de l’autre, l’esprit toujours présent mais placé en seule position d’observateur. Le spasme tenu initialise une tension corporelle au niveau abdominal, que l’analysant peut faire évoluer et intensifier ce qui lui permettra de rendre conscient le subconscient du passé.

Le deuxième niveau de lapsus corporel est le niveau des mouvements primordiaux, avec transfert de la tension du ventre à la périphérie du corps. Ces premiers mouvements intentionnels sont porteurs d’un premier niveau de sens philosophique, qui s’exprime à travers un grand « NON » encore indéfinissable.

Les deux niveaux de lapsus corporels suivants, les mouvements orientés puis les mouvements précis, nous font ensuite entrer dans la partie symbolique d’une séance de psychanalyse corporelle. Les tensions corporelles se différencient alors en des tensions corporelles logiques qui produisent des souvenirs d’images, et des tensions corporelles illogiques qui produisent des souvenirs de douleur. Ces deux niveaux de lapsus nous conduisent vers deux couches de mémoire et de sens plus profondes : un sens historique, avec des flashs de notre histoire qui nous apparaissent dans le désordre, puis un sens psychologique, avec la visite de courtes séquences de nos différentes scènes traumatiques encore non différenciées.

Avec le cinquième niveau de lapsus corporel et l’apparition des mouvements concrets, nous quittons les niveaux symboliques pour véritablement entrer dans le revécu d’une scène traumatique. Cette fois, les tensions corporelles se spécialisent et se différencient en des mouvements qui miment ce qui s’est déroulé, et des mouvements qui expriment notre souffrance dans la situation. Ce niveau de mémoire nous donne accès à des détails concrets  qui plantent progressivement le décor d’une scène (lieu, date, personnages). Pour en avoir la perception centrale, il est nécessaire de franchir un sixième niveau de lapsus, les mouvements concrets saturés. Dès lors, l’accès à des détails concrets de plus en plus centraux nous livre peu à peu l’intégralité du scénario début-milieu-fin de la scène, mais à ce niveau, perçu du seul point de vue de la victime persécutée par un bourreau pour lequel elle n’éprouve que haine.

Il existe en effet un septième niveau de lapsus corporel, où dans un paroxysme de tension, nous accédons d’une part, à l’intime conviction du scénario de la scène sans plus le moindre doute ; d’autre part, à la conscience qu’il n’y a ni bourreau ni victime, donc à un tout autre point de vue sur la scène, source d’une réconciliation profonde avec notre histoire.

Il ne devient en effet plus possible d’en vouloir au « bourreau de circonstance », simple représentant de l’espèce humaine, tellement nous avons accès à ses propres souffrances et en sommes touchés. Nous sommes aussi devant l’évidence de notre responsabilité effective dans la situation, mais d’une responsabilité qui se limite à celle d’avoir simplement voulu vivre ou donner la vie.

La verbalisation associée à ce niveau de revécu corporel complet est bouleversante, tant nous sommes devant une personne qui parle soudain en vérité de la partie la plus dure de son existence. Et dans les heures qui vont suivre une telle verbalisation, la personne va voir remonter à la surface tout un ensemble de souvenirs de son passé qui, à la lumière de cette nouvelle connaissance, vont désormais prendre tout leur sens jusqu’à procurer ce sentiment si apaisant d’une parfaite cohérence et logique de vie.

III – DISCUSSION – CONCLUSION

Mettre en lumière la psychanalyste corporelle, c’est donc déjà faire valoir tout l’intérêt que peut représenter le fait de reconquérir certains souvenirs effectivement refoulés de notre passé, tant cette reconquête ouvre l’opportunité de pouvoir :

– mettre du sens sur tous nos comportements, nos schémas de réussite ou d’échec, en nous permettant d’identifier et de comprendre leur origine ;

– se réconcilier en profondeur avec notre passé, notre histoire et notre famille

– tirer bénéfice de cette nouvelle compréhension de notre passé, pour transformer et améliorer notre vie au quotidien.

C’est aussi un acte pour témoigner qu’il existe des démarches attachées à recouvrir de tels souvenirs, qui sont parfaitement saines et dont l’éthique repose justement sur l’intégration intrinsèque d’une série de barrières infranchissables à tout processus de suggestion ou d’induction, à savoir :

– cette caution du corps sur laquelle elle s’appuie ;

– l’extrême codification de tous les niveaux de lapsus ;

– l’attitude de neutralité bienveillante du psychanalyste à même d’évaluer à tout moment la juste cohérence entre le niveau de séance corporelle et la verbalisation ;

– les exigences et les caractéristiques si singulières du septième niveau de lapsus qui ne peuvent tromper.

 

La psychanalyse corporelle comporte en outre l’exigence d’une investigation du passé qui rejoint la dimension concrète de l’évènement traumatique jusqu’à ce point d’intime conviction. En conséquence, la possibilité pour ne pas dire le devoir de douter est de circonstance pour tous les niveaux de souvenirs intermédiaires. Retrouver son passé s’apparente donc à un véritable travail d’enquête qui nécessite rigueur et attitude de chercheur, en ne négligeant aucun indice, en sachant formuler des hypothèses, en pointant les manques ou les incohérences…

Les différences logiques entre souvenir traumatique tel qu’il peut nous apparaître à un niveau de séance symbolique et souvenir traumatique de la même scène identifié depuis ce point d’intime conviction, ne sont parfois pas neutres. Pour parfaitement l’illustrer, il suffit d’un seul exemple, décrit dans leur ouvrage commun par Bernard Montaud et Jean-Claude Duret7 : «Nous avons rencontré une personne qui dans les niveaux symboliques rapportait un abus sexuel de la part de son père. Par la suite la réalité objective s’est avérée n’être qu’un simple regard de son père vers la petite fille assise jambes ouvertes sur la cuvette des WC en pleine nuit. Mais le père, venant de faire l’amour avec sa femme, avait les yeux encore remplis de son plaisir avec elle, et la petite fille s’en est sentie profondément pénétrée». Cet exemple montre bien à quel point un sentiment d’abus ne peut avoir en définitive qu’une réalité symbolique, et qu’il peut exister deux versions des faits selon le niveau de profondeur de séance.

Cet exemple illustre plus largement l’extrême sensibilité des informations recueillies dans toute démarche de recherche du passé, et les responsabilités bilatérales qui en découlent. Comment une personne se saisira-t-elle dans sa vie d’un souvenir reconquis qui ne dépassera jamais le niveau où nous sommes convaincus d’être victime avec un bourreau qui doit payer ? C’est bien une toute autre perspective que de rejoindre ce niveau de reconquête qu’offre la psychanalyse corporelle dans lequel la réconciliation est telle qu’il n’y a plus ni bourreau victime.

Références bibliographiques :
1- Elisabeth Loftus, Le syndrome des faux souvenirs – Ces psys qui manipulent la mémoire, Editions Exergue, 2001.
2- Brigitte Axelrad, Les ravages des faux souvenirs ou la mémoire manipulée, Editions Book-e-book, 2010.
3- Brigitte Axelrad, Faux souvenirs et manipulation mentale, www.la-psychologie.com, 2008
4- Brigitte Axelrad, Petites histoires des recherches sur les faux souvenirs, www.la-psychologie.com, 2008.
5- Arnold Wesker, Souvenirs fantômes, Editions L’avant-scène théâtre, 2004.
6- Bernard Montaud et Jean-Claude Duret, Allô mon corps, Editions EDIT’AS, 2005.
7- Bernard Montaud et al.Ni bourreau ni victime, Editions EDIT’AS, 2009.

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